Statue de Sainte Dorothée – Bois Peint Val Gardena (25 cm) 🌹✨
Élégante sculpture en bois peint, façonnée avec finesse dans les ateliers de Val Gardena. Sainte Dorothée, symbole de foi et de beauté céleste, porte un panier de roses et de fruits. Un chef-d’œuvre artisanal pour enrichir votre espace de prière ! 🙏💫

Logo Amazon

Découvrez Nos Ebooks Sur la Vie des Saints

Si vous souhaitez approfondir votre connaissance des vies des saints, explorez notre collection d’ebooks dédiée aux figures chrétiennes emblématiques. Ces ouvrages vous offrent une vision plus complète des parcours spirituels inspirants à travers les âges.

Illustration stylisée de Saint Arnoul de Metz en évêque, levant la main pour montrer son anneau miraculeux, avec un fond géométrique doré et bleu dans un style Art Déco.

Saint Arnoult de Metz : évêque et ancêtre des Carolingiens

Évêque de Metz, puis solitaire dans les déserts des Vosges
Date : 641
Fête : 18 juillet
Pape : Jean IV

Saint Arnoul appartient à l’Église de Nancy, par droit de naissance, par droit de résidence et par droit de sépulture. Il naquit à Lay-Saint-Christophe, à une lieue de Nancy, dans un château, transformé depuis en un prieuré de Bénédictins. La chambre, que l’on dit être celle de sa naissance, devint une chapelle dont on montre encore aujourd’hui l’emplacement. Il fut soigneusement élevé dans les lettres et dans la piété, puis formé par Gondulphe, conseiller du roi Théodebert, aux exercices propres à sa condition. Après s’être distingué, par sa valeur, à la tête des armées, par son esprit et sa vaste capacité dans le gouvernement de plusieurs provinces, il épousa une personne de qualité, nommée Dode, dont il eut deux fils, Clodulphe ou Chlodulfe et Ansigise. Ce dernier ayant épousé Begga, fille de Pépin Ier, maire du palais, devint père de Pépin d’Héristal, qui engendra Charles Martel. Charles Martel à son tour procréa Pépin le Bref, qui fut le père de Charlemagne. C’est donc à Lay-Saint-Christophe qu’il faut venir pour trouver la première souche de la dynastie des Carolingiens.

Clodulphe fut évêque de Metz, vingt-neuf ans après son père, dont il fit écrire la vie et sut imiter la sainteté. Il en gouverna l’Église, pendant près de quarante-deux ans, et mourut le 8 juin 696.

Papole, évêque de Metz, étant mort en 643, le clergé et le peuple demandèrent Arnoul pour évêque. Le roi Clotaire l’accorda volontiers, et le modeste candidat crut devoir obéir à une volonté qu’il regardait comme celle de Dieu. Ce ne fut néanmoins qu’avec la plus vive appréhension qu’il se courba sous le joug d’une dignité si relevée. Il avait préalablement reçu le libre consentement de son épouse. Cette vertueuse femme se retira ensuite dans la ville de Trèves, où elle prit le voile de religieuse et demeura recluse jusqu’à sa mort.

Avant son ordination, Arnoul avait fait connaissance et s’était lié d’amitié avec saint Romaric qui, pour lors, était à la cour du roi Théodebert. L’auteur de sa vie raconte que, traversant un jour la Moselle sur un pont, qu’il a oublié de déterminer, Arnoul tout occupé de la grandeur de ses fautes et de la sévérité des jugements de Dieu, tira de son doigt l’anneau qu’il portait et le jeta dans le fleuve en se disant intérieurement : « Je croirai que Dieu m’a remis mes péchés lorsque cet anneau me sera rendu ».

Devenu évêque de Metz, il advint qu’un jour, on lui présenta un poisson qu’il fit préparer pour son souper ; Car depuis sa promotion, il s’était astreint à une continuelle abstinence. Le cuisinier ayant ouvert le poisson, trouva un anneau dans ses entrailles. Il le porta bien vite au Saint qui le reconnut pour le sien, admira les effets de La grâce et remercia la miséricorde de Dieu. Paul Warnefride, qui a écrit l’histoire des évêques de Metz, s’étonne de ce que l’auteur de la vie de saint Arnoul ait omis ce fait si remarquable, « que j’ai appris », dit-il, « non d’un homme du commun, mais de la bouche même de l’empereur Charlemagne ».

Arnoul ayant résolu de déposer le fardeau de l’épiscopat et de se retirer dans la solitude, eut longtemps à lutter contre l’opposition que Dagobert apportait à sa retraite ; il parvint néanmoins à la vaincre et à faire élire Goéric pour son successeur. Il se disposait à quitter enfin Metz avec Romaric, qui l’y était venu chercher, quand un violent incendie éclata dans les caves du roi, menaçant de se propager et peut-être de ne faire de la ville qu’un monceau de cendres. Romaric courut à la maison du saint évêque qui, comme d’ordinaire, s’occupait de la psalmodie : « Sauvons-nous », lui dit-il en lui prenant la main, « nos chevaux sont à la porte, fuyons de peur que les flammes ne nous surprennent », — « Non, mon cher ami », répondit Arnoul, « mais conduisez-moi vers ce feu, placez-moi près des flammes, afin que si Dieu le veut, j’en sois consumé, je suis entre ses mains ». Nous le conduisimes par les mains, dit l’auteur de sa vie, et étant arrivés au lieu où le feu était le plus violent, nous nous mîmes tous en oraison avec lui : puis, nous ayant dit de nous relever, il étendit la main vers le feu et forma le signe de la croix. Aussitôt les flammes retournèrent en quelque sorte sur elles-mêmes, et ne passèrent pas plus avant ; après quoi, ayant dit Matines, nous nous retirâmes.

Ayant achevé de distribuer son bien aux pauvres, Arnoul partit avec son ami Romaric et se retira sur la montagne, nommée aujourd’hui le Saint-Mont, non loin de la ville de Remiremont dans les Vosges, et vécut là pendant plusieurs années avec d’autres religieux qu’il y trouva. Plus tard, il quitta sa petite communauté pour vivre en reclus, dans une cellule séparée. Enfin, augmentant sans cesse en ferveur, il se confina dans une solitude plus grande encore, et se fit ermite sur une montagne plus haute et plus isolée que le Saint-Mont, dont elle est séparée par une étroite et profonde vallée. Il faudrait, ajoute Dom Calmet, avoir vu les lieux où ce Saint, avec saint Romaric et saint Amé, ont demeuré pour se former une juste idée de leur retraite et de leur pénitence. Ce sont des montagnes stériles, fort hautes et de très-difficile accès ; couvertes de sapins, environnées de rochers et de précipices, où les neiges et les glaces demeurent pendant la plus grande partie de l’année ; éloignées de tout commerce des hommes et où les bêtes sauvages ont même peine à trouver leur pâture et un abri.

Le temps étant venu auquel Dieu voulut récompenser les travaux et la mortification de son serviteur, saint Romaric, accompagné de ses religieux, se rendit à l’ermitage de saint Arnoul. Ce pieux évêque et si fervent solitaire, s’accusant de n’avoir jusque-là rien fait pour le ciel, se recommanda aux prières de ces bons serviteurs, puis s’endormit en paix (641). Romaric en fit apporter le corps au Saint-Mont et lui donna la sépulture. Mais un an ne s’était pas écoulé que saint Goéric, accompagné des évêques de Toul et de Verdun, le transféra solennellement à Metz.

On représente saint Arnoul : 1° portant au doigt l’anneau dont nous avons parlé ; 2° avec une armure sous sa chape épiscopale, pour rappeler sa haute naissance et sa royale postérité ; 3° entendant la confession du maire du palais d’Austrasie, Pépin de Landen, dont il était le directeur, et qui venait tous les jours, nu-pieds, demander à notre Saint l’absolution de ses fautes ; 4° portant le rational ou superhuméral, insigne de l’épiscopat ; 5° en costume d’ermite ; 6° en groupe, avec sa mère sainte Ode, sa femme sainte Dode, et son fils saint Clodulphe ; 7° éteignant par sa bénédiction l’incendie dont nous avons parlé ; 8° ayant à la main le bourdon du pèlerin, pour rappeler qu’il quitta son siège épiscopal pour se retirer dans la solitude ; 8° retrouvant, comme nous l’avons dit, son anneau épiscopal dans les entrailles d’un poisson qu’on lui servait.

Il est patron de Metz, et les habitants de ce pays l’invoquent contre l’incendie.

Que de bienfait, un roi vraiment religieux, comme généralement un supérieur qui donne le bon exemple ! . Il est juste, et il ne peut supporter l’oppression, et il évite les scandales si déplorables des récriminations. Il est bienfaisant, et son plus grand plaisir est d’obliger, et il fait bénir son nom, sa mémoire et ses vertus.

Ses Reliques

Saint Arnoul fut donc inhumé à Metz, dans l’église de Saint-Jean l’Évangéliste, située extra muros, et qui était l’église d’une abbaye dont les propriétés touchaient aux murs de la ville. Cette magnifique basilique était aussi appelée l’église des Apôtres, parce qu’on y honorait les reliques des Apôtres. Les nombreux miracles opérés au tombeau de saint Arnoul ont bientôt fait donner le nom de ce saint évêque à l’église et à l’abbaye qui possédaient ses reliques, en sorte que l’église et l’abbaye de Saint-Arnoul sont la même chose que l’abbaye et l’église de Saint Félix ou des Apôtres.

En 1552, lorsque Charles-Quint vint mettre le siège devant Metz, le duc de Guise, chargé de défendre la place, fit raser l’abbaye et la basilique de Saint-Arnoul, qui étaient un obstacle aux ouvrages de défense. Un autre couvent et une autre église furent offerts, en ville, aux religieux de Saint-Arnoul, et les reliques du Saint, avec beaucoup d’autres, furent solennellement transférées dans cette église, qui, de là, prit aussi le titre de Saint-Arnoul. Mais les reliques furent profanées et presque toutes perdues pendant la grande Révolution. Il ne reste plus à Metz qu’un os de la tête de saint Arnoul et son anneau, reliques qui sont conservées et honorées dans l’église de la cathédrale,

Avant la Révolution, chaque année, la veille de la fête de saint Arnoul, son anneau était porté par les chanoines, en habits de chœur, au couvent dédié à ce Bienheureux, et en était rapporté, le lendemain soir, à la cathédrale, dans le même appareil. On s’en servait, ce jour-là, pour faire, avec la pierre gravée de son chaton, des empreintes sur des anneaux de cire, que l’on distribuait comme objets de dévotion.

À l’époque de 1793, lorsqu’on dépouilla la cathédrale de son trésor, l’anneau de saint Arnoul fut porté à l’hôtel de la Monnaie avec divers vases sacrés. Un des officiers de la Monnaie put, en le rachetant, le sauver de la destruction. Mais, plus tard, sur le point de quitter Metz, il le céda à l’un de ses collègues, M. Lallouette, duquel, enfin, M. l’abbé Simon l’obtint en 1819. Sans perdre de temps, M. Simon fit constater l’authenticité de cette précieuse relique par différentes personnes qui en avaient eu une parfaite connaissance avant la Révolution, et notamment par M. Valentin, alors curé de Courcelles-Chaussy, et par Dom Millet, alors curé de Béchamps. Le premier, en sa qualité de grand marguillier de la cathédrale, avait eu cet anneau sous sa garde ; et le second, en sa qualité de prêtre-sacristain du couvent de Saint-Arnoul, s’en était servi pour faire des empreintes sur des anneaux de cire. Des procès-verbaux de toutes ces circonstances ont été dressés, et enfin, en 1846, M. l’abbé Simon a remis l’anneau avec toutes ces pièces entre les mains de Mgr Du Pont des Loges, pour être conservé dans le trésor de la cathédrale.

Oraison

Saint Arnoult de Metz, protecteur contre l’incendie et modèle d’humilité, intercédez pour nous auprès du Seigneur et guidez-nous sur le chemin de la sainteté.

Offrez un symbole d’affection avec cette figurine Willow Tree fabriquée à la main. Un cadeau raffiné et plein de sens, livré en coffret avec message personnalisé. ✨🎁

Logo Amazon

Abonnez-vous pour Recevoir Chaque Jour un Nouvel Article Gratuit

Ne manquez aucun de nos articles quotidiens ! Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir l’article du jour directement dans votre boîte mail, ainsi que des offres exclusives sur nos ebooks et des contenus supplémentaires.