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D’après les Bollandistes, le père GIRY, les propres des diocèses et tous les travaux hagiographiques. Vies des Saints de l’Ancien et du Nouveau Testament, des Martyrs, des Pères, des Auteurs Sacrés et ecclésiastiques, des Vénérables, et autres personnes mortes en odeur de sainteté.

Histoire des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

Histoire des Saints, des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

La Vie des Saints Webp
Sainte-Victoire
De Tivoli
23 décembre
À Rome, le martyre de sainte Victoire, vierge, qui, durant la persécution de l’empereur Dèce, fut percée par un bourreau d’un coup d’épée au cœur, à la demande de son fiancé. 253.
Sainte Odile
Abbesse du monastère de Hohenbourg
13 décembre
Au diocèse de Strasbourg, sainte Odile, Vierge. Fondatrice et abbesse du monastère de Hohenbourg. Sainte patronne de l’Alsace. VIIIe s.
Sainte Hildegarde
Vierge et abbesse du mont saint-Ruppert, en Allemagne
17 septembre
À Bingen, au diocèse de Mayence, sainte Hildegarde. 1179.
Sainte Pulchérie
Vierge, Impératrice d'Orient
10 septembre
À Constantinople, sainte Pulchérie, impératrice et vierge, illustre par sa piété et sa religion. 453.
Sainte Macrine de césarée
De Césarée, soeur de saint Basile le Grand et de saint Grégoire de Nysse
19 juillet
En Cappadoce, sainte Macrine, vierge, sœur de saint Basile le Grand et de saint Grégoire de Nysse. ✞ 379.
Sainte Procule
9 juillet
A Gannat (Allier), au diocèse de Moulins, fête de sainte Procule, vierge, mise à mort par son fiancé. XIe ou XIIe s.
De Césarée, soeur de saint Basile le Grand et de saint Grégoire de Nysse
19 juillet
Sainte Macrine de césarée
En Cappadoce, sainte Macrine, vierge, sœur de saint Basile le Grand et de saint Grégoire de Nysse. ✞ 379.
A Gannat (Allier), au diocèse de Moulins, fête de sainte Procule, vierge, mise à mort par son fiancé. XIe ou XIIe s.

Les Vierges

En parlant des vierges, nous verrons que, dès la naissance de l’Église, plusieurs filles chrétiennes se destinèrent par une promesse solennelle à garder leur virginité, et à mener une vie plus régulière que le commun des fidèles ; elles furent regardées par les évêques comme une partie de leur troupeau, qui exigeait un soin particulier. On crut aussi que les veuves qui n’avaient eu qu’un seul mari devaient être admises à la même profession, lorsqu’elles le demandaient, et qu’elles renonçaient à un second mariage. Par leur âge, par leur expérience, par la gravité de leurs mœurs, ces femmes étaient les plus capables d’instruire les personnes de leur sexe, de veiller sur les vierges, de soigner les pauvres et les enfants abandonnés, de remplir les fonctions de diaconesses.

Par ces considérations, elles furent mises, comme les vierges, sous la tutelle spéciale de l’Église. On sait que Moïse, dans ses lois, avait ordonné avec le plus grand soin de consoler, de protéger, d’assister les veuves.

On ne mit donc au rang des veuves adoptées par l’Église, que celles qui avaient déjà persévéré dans le veuvage pendant plusieurs années, et dont la conduite édifiante était bien reconnue. On n’exigea cependant pas toujours l’âge de soixante ans ; souvent on les admit à la profession du veuvage à l’âge de quarante ans, mais non plus tôt, et l’on ne choisit pour diaconesses que les plus âgées. Saint Paul voulait qu’elles n’eussent eu qu’un seul mari ; ainsi les bigames étaient exclues.

Les veuves, dit l’abbé Fleury, étaient occupées à visiter et à soulager les malades et les prisonniers, particulièrement les martyrs et les confesseurs, à nourrir les pauvres, à recevoir et à servir les étrangers, à enterrer les morts, et généralement à toutes les œuvres de charité. Toutes les femmes chrétiennes en général, veuves ou mariées, s’y employaient beaucoup, elles ne sortaient guère de leur maison que pour ces bonnes œuvres et pour aller à l’église.