Logo-La-Vie-des-Saints

D’après les Bollandistes, le père GIRY, les propres des diocèses et tous les travaux hagiographiques. Vies des Saints de l’Ancien et du Nouveau Testament, des Martyrs, des Pères, des Auteurs Sacrés et ecclésiastiques, des Vénérables, et autres personnes mortes en odeur de sainteté.

Histoire des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

Histoire des Saints, des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

La Vie des Saints Webp
Sainte Julie de Corse
Patrone de la Corse
22 mai
Dans l’île de Corse, sainte Julie, vierge, qui gagna la couronne de l’immortalité par le supplice de la croix. ✞ Ve s.
De l'Ordre de saint Dominique
30 avril
À Rome, sainte Catherine de Sienne, vierge, de l’Ordre de Saint-Dominique, d’une vie éclatante en sainteté et en miracles, que Pie II mit au rang des saintes vierges. ✞ 1380.
Vierges
29 avril
Pendant la persécution de Valérien, souffrirent Tertulle et Antonie, vierges consacrées à Dieu, et une femme avec ses deux enfants jumeaux. ✞ 260.
Sainte Scholastique
Sœur de saint Benoît
10 février
Au Mont-Cassin, sainte Scholastique, vierge, sœur de saint Benoît, abbé lequel vit son âme sous la figure d’une colombe au moment où elle quittait son corps pour s’envoler au ciel. ✞ 543
Sainte Hildegarde
Vierge et abbesse du mont saint-Ruppert, en Allemagne
17 septembre
À Bingen, au diocèse de Mayence, sainte Hildegarde. 1179.
Sœur de saint Benoît
10 février
Sainte Scholastique
Au Mont-Cassin, sainte Scholastique, vierge, sœur de saint Benoît, abbé lequel vit son âme sous la figure d’une colombe au moment où elle quittait son corps pour s’envoler au ciel. ✞ 543
Vierge et abbesse du mont saint-Ruppert, en Allemagne
17 septembre
Sainte Hildegarde
À Bingen, au diocèse de Mayence, sainte Hildegarde. 1179.
Vierge, Impératrice d'Orient
10 septembre
Sainte Pulchérie
À Constantinople, sainte Pulchérie, impératrice et vierge, illustre par sa piété et sa religion. 453.
De Césarée, soeur de saint Basile le Grand et de saint Grégoire de Nysse
19 juillet
Sainte Macrine de césarée
En Cappadoce, sainte Macrine, vierge, sœur de saint Basile le Grand et de saint Grégoire de Nysse. ✞ 379.
A Gannat (Allier), au diocèse de Moulins, fête de sainte Procule, vierge, mise à mort par son fiancé. XIe ou XIIe s.

Les Vierges

En parlant des vierges, nous verrons que, dès la naissance de l’Église, plusieurs filles chrétiennes se destinèrent par une promesse solennelle à garder leur virginité, et à mener une vie plus régulière que le commun des fidèles ; elles furent regardées par les évêques comme une partie de leur troupeau, qui exigeait un soin particulier. On crut aussi que les veuves qui n’avaient eu qu’un seul mari devaient être admises à la même profession, lorsqu’elles le demandaient, et qu’elles renonçaient à un second mariage. Par leur âge, par leur expérience, par la gravité de leurs mœurs, ces femmes étaient les plus capables d’instruire les personnes de leur sexe, de veiller sur les vierges, de soigner les pauvres et les enfants abandonnés, de remplir les fonctions de diaconesses.

Par ces considérations, elles furent mises, comme les vierges, sous la tutelle spéciale de l’Église. On sait que Moïse, dans ses lois, avait ordonné avec le plus grand soin de consoler, de protéger, d’assister les veuves.

On ne mit donc au rang des veuves adoptées par l’Église, que celles qui avaient déjà persévéré dans le veuvage pendant plusieurs années, et dont la conduite édifiante était bien reconnue. On n’exigea cependant pas toujours l’âge de soixante ans ; souvent on les admit à la profession du veuvage à l’âge de quarante ans, mais non plus tôt, et l’on ne choisit pour diaconesses que les plus âgées. Saint Paul voulait qu’elles n’eussent eu qu’un seul mari ; ainsi les bigames étaient exclues.

Les veuves, dit l’abbé Fleury, étaient occupées à visiter et à soulager les malades et les prisonniers, particulièrement les martyrs et les confesseurs, à nourrir les pauvres, à recevoir et à servir les étrangers, à enterrer les morts, et généralement à toutes les œuvres de charité. Toutes les femmes chrétiennes en général, veuves ou mariées, s’y employaient beaucoup, elles ne sortaient guère de leur maison que pour ces bonnes œuvres et pour aller à l’église.