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D’après les Bollandistes, le père GIRY, les propres des diocèses et tous les travaux hagiographiques. Vies des Saints de l’Ancien et du Nouveau Testament, des Martyrs, des Pères, des Auteurs Sacrés et ecclésiastiques, des Vénérables, et autres personnes mortes en odeur de sainteté.

Histoire des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

Histoire des Saints, des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

La Vie des Saints Webp
Fondatrice des Carmélites déchaussées
18 avril
À Pontoise, au diocèse de Versailles, la bienheureuse Marie de l’Incarnation, fondatrice des religieuses Carmélites déchaussées. ✞ 1618
Sainte Mathilde
Mère de l'empereur Othon Ier
14 mars
À Halberstadt, en Allemagne, le doux sommeil de sainte Mathilde, reine, mère de l’empereur Othon Ier, célèbre par son humilité et sa patience. ✞ 968.
Sainte Cunégonde
Impératrice
3 mars
À Bamberg, sainte Cunégonde, impératrice, qui, mariée à l’empereur Henri II, garda, du consentement de son époux, sa virginité, et, comblée de mérites et de bonnes œuvres, termina saintement et tranquillement sa vie ; après sa mort, elle brilla par ses miracles. ✞ 1040.
Sainte Marguerite de Cortone
Du Tiers ordre de saint François
22 février
À Cortone, en Toscane, sainte Marguerite, du tiers-ordre de saint François, dont le corps, resté miraculeusement sans corruption pendant plus de 4 siècles, et exhalant une suave odeur, reçoit en cette même ville de très grands honneurs. ✞ 1297.
Reine de France
30 janvier
À Chelles, la solennité de sainte Bathilde, reine de France, veuve du roi Clovis II. ✞ 685.
Marie Mancini de Pise
De Pise
22 décembre
A Pise, en Toscane, la bienheureuse Marie Mancini, qui fut adonnée dès sa plus tendre enfance aux œuvres de piété, et, dans l’état du mariage, eut pour les pauvres des entrailles de miséricorde. Entrée ensuite en religion, elle par­courut la voie de la perfection. ✞ 1431.
Impératrice
3 mars
Sainte Cunégonde
À Bamberg, sainte Cunégonde, impératrice, qui, mariée à l’empereur Henri II, garda, du consentement de son époux, sa virginité, et, comblée de mérites et de bonnes œuvres, termina saintement et tranquillement sa vie ; après sa mort, elle brilla par ses miracles. ✞ 1040.
Du Tiers ordre de saint François
22 février
Sainte Marguerite de Cortone
À Cortone, en Toscane, sainte Marguerite, du tiers-ordre de saint François, dont le corps, resté miraculeusement sans corruption pendant plus de 4 siècles, et exhalant une suave odeur, reçoit en cette même ville de très grands honneurs. ✞ 1297.
Reine de France
30 janvier
À Chelles, la solennité de sainte Bathilde, reine de France, veuve du roi Clovis II. ✞ 685.
De Pise
22 décembre
Marie Mancini de Pise
A Pise, en Toscane, la bienheureuse Marie Mancini, qui fut adonnée dès sa plus tendre enfance aux œuvres de piété, et, dans l’état du mariage, eut pour les pauvres des entrailles de miséricorde. Entrée ensuite en religion, elle par­courut la voie de la perfection. ✞ 1431.
Veuve, Impératrice d'Occident
18 août
Hélène de Constantinople, peinture de Cima da Conegliano.
À Rome, sur la voie Lavicane, sainte Hélène, mère de Constantin le Grand, empereur très-pieux, qui le premier a donné aux autres princes l’exemple de défendre et d’étendre l’Église. ✞ 328.
La Bienheureuse, Veuve
24 juillet
Louise de Savoie
Au diocèse de Chambéry, la bienheureuse Louise de Savoie, veuve, religieuse de l’Ordre de Saint François. 1503

Les Veuves

En parlant des vierges, nous verrons que, dès la naissance de l’Église, plusieurs filles chrétiennes se destinèrent par une promesse solennelle à garder leur virginité, et à mener une vie plus régulière que le commun des fidèles ; elles furent regardées par les évêques comme une partie de leur troupeau, qui exigeait un soin particulier. On crut aussi que les veuves qui n’avaient eu qu’un seul mari devaient être admises à la même profession, lorsqu’elles le demandaient, et qu’elles renonçaient à un second mariage. Par leur âge, par leur expérience, par la gravité de leurs mœurs, ces femmes étaient les plus capables d’instruire les personnes de leur sexe, de veiller sur les vierges, de soigner les pauvres et les enfants abandonnés, de remplir les fonctions de diaconesses.

Par ces considérations, elles furent mises, comme les vierges, sous la tutelle spéciale de l’Église. On sait que Moïse, dans ses lois, avait ordonné avec le plus grand soin de consoler, de protéger, d’assister les veuves.

On ne mit donc au rang des veuves adoptées par l’Église, que celles qui avaient déjà persévéré dans le veuvage pendant plusieurs années, et dont la conduite édifiante était bien reconnue. On n’exigea cependant pas toujours l’âge de soixante ans ; souvent on les admit à la profession du veuvage à l’âge de quarante ans, mais non plus tôt, et l’on ne choisit pour diaconesses que les plus âgées. Saint Paul voulait qu’elles n’eussent eu qu’un seul mari ; ainsi les bigames étaient exclues.

Les veuves, dit l’abbé Fleury, étaient occupées à visiter et à soulager les malades et les prisonniers, particulièrement les martyrs et les confesseurs, à nourrir les pauvres, à recevoir et à servir les étrangers, à enterrer les morts, et généralement à toutes les œuvres de charité. Toutes les femmes chrétiennes en général, veuves ou mariées, s’y employaient beaucoup, elles ne sortaient guère de leur maison que pour ces bonnes œuvres et pour aller à l’église.