La Vie des Saints

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D’après les Bollandistes, le père GIRY, les propres des diocèses et tous les travaux hagiographiques. Vies des Saints de l’Ancien et du Nouveau Testament, des Martyrs, des Pères, des Auteurs Sacrés et ecclésiastiques, des Vénérables, et autres personnes mortes en odeur de sainteté.

Histoire des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

Histoire des Saints, des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

La Vie des Saints Webp
Saint Pierre Damien
Évêque d'Ostie
23 février
À Faënza, saint Pierre Damien, cardinal, évêque d’Ostie, célèbre par sa science et sa sainteté. ✞ 1072.
saint Cyrille d'Alexandrie
Évêque d'Alexandrie
28 janvier
A Alexandrie, saint Cyrille, évêque de ce siège, défenseur très illustre de la foi catholique, qui se reposa en paix aussi par sa sainteté que par sa science. ✞ 445
Saint Jean Chrysostome @Theophilia
Archevêque de Constantinople et Docteur de l'Église
27 janvier
Saint Jean, surnommé Chrysostome, à cause du fleuve d’or et de son éloquence, qui fut très utile à la religion chrétienne par la parole et par l’exemple. ✞ 407.
Saint Ambroise de Milan by Theophilia
Évêque et Docteur de l'Église
7 décembre
À Milan, l’Ordination de saint Ambroise, évêque et docteur de l’Église, dont la sainteté et la doctrine font l’ornement de l’Église universelle. ✞ 397.
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Prêtre et Docteur de l'Église
30 septembre
À Bethléem de Juda, le décès de saint Jérôme, prêtre et docteur de l’Église, qui, s’étant rendu habile dans la connaissance des lettres et ayant imité la vie des solitaires les plus parfaits, terrassa plusieurs monstres d’hérésies, et les perça du glaive de sa doctrine ; enfin, ayant vécu jusqu’à l’âge de la décrépitude, il mourut en paix, et fut enterré auprès de la crèche du Seigneur : depuis son corps fut porté à Rome, et placé dans l’église de Sainte-Marie-Majeure. ✞ 420.
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Évêque et Docteur de l'Église
28 août
À Hippone, en Afrique, la naissance au ciel de saint Augustin, évêque le très-excellent docteur de l’Église. Ayant été converti à la foi catholique et baptisé par saint Ambroise, il devint le plus invincible défenseur de cette même foi contre les Manichéens et les autres hérétiques. Après avoir rendu à l’Église une multitude d’autres importants services, il alla au ciel recevoir la récompense qui lui était réservée. Ses reliques furent d’abord portées d’Hippone en Sardaigne, pour les sauver des mains des barbares ; dans la suite, Luitprand, roi des Lombards, les transféra à Pavie, où on leur donna une sépulture honorable. ✞ 430.

Les Docteurs de l'Église

On nomme ainsi les auteurs chrétiens, soit grecs, soit latins, qui ont traité des matières de religion pendant les six premiers siècles de l’Église ; ceux qui ont vécu depuis le septième sont simplement nommés écrivains ecclésiastiques.

C’est une grande question entre les catholiques et les protestants de savoir quelle déférence l’on doit avoir pour le sentiment des Pères de l’Église. Comme, suivant la croyance des premiers, Dieu n’a pas voulu que la vraie doctrine de Jésus-Christ et des apôtres nous fût transmise par l’Écriture seule sans le secours de la tradition, ils ont le plus grand respect pour les docteurs qui, de siècle en siècle, ont été chargés d’enseigner cette doctrine aux fidèles ; ils les regardent comme des témoins non suspects de ce qui a toujours été cru et professé dans l’Église de Jésus-Christ.

Les protestants, au contraire, qui soutiennent qu’en matière de foi nous ne devons point avoir d’autre guide que le texte des livres saints, se sont trouvés intéressés à décréditer, autant qu’ils l’ont pu, les dépositaires de la tradition ; aussi n’ont-ils rien omis pour déprimer et pour noircir les Pères de l’Église ; ils en ont censuré les talents, la conduite, la doctrine, soit en fait de dogme, soit en fait de morale.

En matière de dogme ou de morale, le sentiment de quelques Pères, en petit nombre, ne fait pas règle ; on n’est pas obligé de le suivre, et jamais aucun catholique ne s’y est astreint. Mais lorsque ce sentiment est unanime, ou du moins soutenu par le très-grand nombre des Pères y non seulement pendant un temps, mais pendant plusieurs siècles, non seulement dans une contrée de la chrétienté, mais dans les églises les plus éloignées les unes des autres ; alors ce sentiment fait tradition, il est censé être la croyance commune de l’Église universelle, par conséquent dogme de foi. Ainsi l’a entendu le concile de Trente, lorsqu’il a défendu de donner à l’Écriture sainte un sens contraire au sentiment unanime des Pères.