La Vie des Saints

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D’après les Bollandistes, le père GIRY, les propres des diocèses et tous les travaux hagiographiques. Vies des Saints de l’Ancien et du Nouveau Testament, des Martyrs, des Pères, des Auteurs Sacrés et ecclésiastiques, des Vénérables, et autres personnes mortes en odeur de sainteté.

Histoire des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

Histoire des Saints, des Reliques, des pèlerinages, des Dévotions populaires, des Monuments dus à la piété depuis le commencement du monde jusqu’aujourd’hui.

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Hagiographie

L’objet de cette fête est d’honorer la bienheureuse mort de la très sainte Vierge, et sa glorieuse assomption dans les cieux, où elle reçut de son divin Fils une couronne immortelle, et un trône placé au-dessus de tous les Saints. Lorsque Jésus-Christ, vainqueur de la mort et de l’enfer, fut monté au ciel, sa bienheureuse Mère resta à Jérusalem, persévérant dans la prière avec ses disciples, jusqu’à ce qu’elle eût, avec eux, reçu le Saint-Esprit. Saint Jean l’Évangéliste, auquel le Sauveur avait recommandé du haut de la croix, se chargea du soin de pourvoir à sa subsistance. Quelques savants conjecturent que Marie mourut à Éphèse ; d’autres au contraire pensent que ce fut à Jérusalem. Mais tous conviennent qu’elle parvint à un âge avancé, toujours donnant les plus parfaits exemples de toutes les vertus. Quoiqu’immaculée, et n’ayant pas péché en Adam, et par conséquent n’étant pas soumise à l’empire de la mort, elle voulut la subir pour être toute conforme à son divin Fils, qui voulut la subir lui-même pour l’amour de nous, pauvres pécheurs. C’est une pieuse croyance, autorisée par un culte fort ancien, et fondée d’ailleurs sur des sentiments de piété et de respect dus à la Mère de Dieu, que la bienheureuse Vierge ressuscita immédiatement après sa mort, et que, par un privilège spécial, son corps, réuni à son âme, fut reçu dans le ciel.

Pour obtenir ta protection de la très sainte Vierge, il ne suffit pas de prononcer des formules de prières ; mais il faut que le cœur soit d’accord avec la bouche, et, soit animé, désir sincère de servir Dieu avec ferveur. On n’est véritablement dévot à la Mère de Dieu que quand on est fidèle à imiter ses vertus et à observer les préceptes de son divin Fils. Marie est le refuge des pécheurs, mais des pécheurs repentants, et non de ceux qui ne songent qu’à persévérer dans leurs crimes, sans s’inquiéter qu’ils continuent ainsi à crucifier indignement le Fils de cette tendre et incomparable Mère.

Oraison

Faites, Seigneur, que l’auguste solennité que nous célébrons attire sur nous votre grâce, en ce jour dans lequel la bienheureuse Mère de Dieu a souffert la mort temporelle, sans que la mort ait pu retenir dans ses liens celle qui a enfanté N.-S. J.C., votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Consécration du royaume de France à la glorieuse Vierge, Mère de Dieu

La fête de l’Assomption est, depuis longtemps, très-célèbre par toute la France ; mais le roi Louis XIII la rendit encore plus célèbre, en 1638, par l’offrande solennelle qu’il fit de sa personne et de son royaume à la glorieuse Vierge, Mère de Dieu, pour la remercier de toutes les faveurs qu’il avait reçues de sa bonté, et pour obtenir, par son intercession, un dauphin à la France, qui a été son fils Louis XIV. On fit pour cela des processions fort augustes dans toutes les églises du royaume ; et, parce que Sa Majesté se trouva pour lors à Abbeville, elle fit sa communion, et assista à la procession, aux Vêpres et au sermon, dans l’église des Minimes de cette ville. Ces processions se continuent encore tous les ans en beaucoup d’endroits, comme de toute antiquité ; selon la remarque de lOrdo romain, on en faisait une à Rome qui s’arrêtait à Saint-Adrien, et allait ensuite à Sainte-Marie-Majeure.

Le sépulcre de la Vierge était au bourg de Gethsémani, dans la vallée de Josaphat. Mais, sous les empereurs Vespasien et Tite, ce lieu fut tellement désolé par les armées de ces princes, qui prirent Jérusalem, que les fidèles ne purent plus reconnaître où il était. C’est pourquoi saint Jérôme, qui fait mention des tombeaux des patriarches et des prophètes qui furent visités par sainte Paule et sainte Eustochie, ne parle nullement de celui de la Vierge. Depuis, néanmoins, il a été découvert par permission divine. Burchard assure qu’il l’avait vu, mais si chargé des ruines des autres édifices, qu’il y fallait descendre par soixante degrés. Bède écrit qu’on le montrait vide de son temps. Maintenant, on le fait voir aux pèlerins de la Terre Sainte, entaillé dans un roc.

L’Assomption de la très-Sainte Vierge Marie

Mère de Dieu

L'Assomption de la très-Sainte Vierge Marie - La Vie des Saints

Présentation

Fête saint : 15 août

Temps de lecture : 3 min.

Date : 48
Pape : Saint Pierre
Empereur : Néron

Sommaire

Pensée

Notre devoir, en ce jour, est de songer sérieusement à remercier Dieu de ce qu’il a fait pour Marie, à imiter ce que Marie a fait pour Dieu, et à implorer la bonté divine par sa puissante intercession.

Pratique

Le zèle pour le culte de la très Sainte Vierge.

Priez

Pour la France, consacrée à Marie par la piété de ses rois.